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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 01:39

Publié dans : DGN (Donald's Gay News)

11 septembre 2009
La Nouvelle attitude gay-friendly de la pub

C'est le 1er épisode gay-friendly d'une série de 8 spots télévisés du grand quotidien indien Hindustan Times. La scène a lieu au restau. 2 hommes se caressent la main. Un client singe une attitude efféminée : "il est temps d'être ouvert d'esprit". L'homosexualité n'a cessé de gagner en visibilité depuis ces dernières années. La marque de produits laitiers Amul avait créé une affiche pour l'occasion. On peut y voir la petite mascotte de la marque offrir des tartines beurrées à 2 autres fillettes. Le frigo est rose, et la légende ne laisse pas place au doute : "hors du frigo". Virgin Mobile avait ouvert la voie il y a + d'un an avec un autre spot. La jeune fille exploite les préjugés homophobes de ses parents à son propre avantage. Ashok RAW KAVI déclarait récemment : "les partis politiques devraient nous prendre en compte". Les publicitaires l'ont bien compris.

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29 août 2009
Un site de rencontre pour trans

C'est le dernier avatar des sites de rencontres communautaires : cette semaine a été lancé Thirunangai. "Thirunangai" signifie "femmes respectables" en tamoul. Kalki SUBRAMANIAM dévoile ses intentions pour TÊTU : "je cherche d'abord à aider les femmes trans à trouver le compagnon parfait." 6 profils sont déjà en ligne. Kalki attend les 1er retours pour poster de nouvelles annonces. Le nombre de personnes trans est estimé à 200 000. Les hijras furent marginalisés par les Britanniques. Groupe hétéroclite composé d'eunuques, de travs, ils sont aujourd'hui pour la plupart voués à la mendicité et souvent à la prostitution. Kalki SUBRAMANIAM est une exception. Cette jolie trans est diplômée en journalisme et en communication et s'exprime dans un anglais soigné. Elle dirige la Sahodari Foundation. "Nous sommes exploitées, financièrement : pourquoi ?" Sans papiers d'identité, les hijras ne bénéficient d'aucune sécurité. Les trans indiennes n'osent même plus rêver d'amour. Le profil de Kalki ne se trouve pas sur le site. Mais elle imagine son mari comme "un gentleman qui me traitera comme son égale. Et il m'aimera pleinement. C'est encore mieux !"

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2 juillet-3 septembre 2009
L'Inde vers une dépénalisation totale de l'homosexualité
undefined 02/07/2009 La Haute cour de Delhi a dépénalisé jeudi les rapports sexuels entre adultes de même sexe en Inde. Cette décision de justice a été autant saluée par des milieux associatifs que dénoncée par des groupes religieux d'une République indienne laïque et multiculturelle. "Il ne faut pas oublier que la discrimination est l'antithèse de l'égalité qui élève la dignité de tous les individus". La loi pénale qualifie l'homosexualité de comportement "contre nature" puni d'une amende et de 10 années d'emprisonnement. Des associations de défense des gays se plaignent de vexations, voire harcèlements par des policiers. L'arrêt de la Haute cour de Delhi n'a pas de portée jurisprudentielle pour toute l'Inde. Les juges ont toutefois plaidé pour que l'article incriminé n'ait plus force de loi dans l'ensemble des juridictions, a expliqué Tripti TANDON. "L'arrêt ne s'applique pour l'instant qu'à Delhi, a assuré un militant homo, c'est un jugement incroyable et qui était très attendu", au moment où des mégapoles indiennes ont été le théâtre ces derniers jours de "marches de la fierté homo". Une actrice de Bollywood à Bombay et militante de la cause lesbienne a salué un arrêt historique en trouvant "fantastique de ne plus être traité comme un criminel pour ce que l'on fait dans sa chambre". Cet arrêt de justice intervient alors qu'une ministre a prudemment évoqué ce week-end un éventuel amendement législatif qui dépénaliserait l'homosexualité. Une réunion interministérielle est programmée dans les prochains jours. Mais l'Etat indien a toujours été extrêmement équivoque sur cette question. "Nous n'accepterons pas une telle loi" amendée.  Le père Babu Joseph a dit "respecter l'arrêt de la Haute cour" tout en soutenant que l'homosexualité n'est pas "un comportement acceptable en société".
L'Inde n'est pourtant pas sourde aux recommandations d'organisations internationales, affirmant qu'une dépénalisation contribuerait à lutter contre la propagation du virus HIV du SIDA qui touche quelque 2,5 millions d'Indiens. L'organisation américaine HRW a jugé que "les vestiges juridiques du colonialisme britannique servaient depuis trop longtemps à priver les gens de leurs droits fondamentaux".
undefined 24/07/2009 Début juillet, l'hebdo indien The Week constate que cette décision "pourrait faire jurisprudence". Ainsi, traduit par Courrier International cette semaine, l’hebdo indien espère que c'est là "un 1er pas vers l'abolition définitive [de l'article 377]. De nobles mots tels qu’égalité et non-discrimination se sont frayés un passage dans l’arrêt de la cour", précise l’hebdo qui pose par la suite les questions suivantes : "mais quelle sera la réelle portée de ce jugement ? Le baromètre de la tolérance va-t-il passer au beau fixe ?" Varun TIWARI reste prudent : "Ce n’est pas parce que nous avons enfin comblé le retard que nous avions par rapport au reste du Monde que tout va changer". Mais pour le cinéaste Sridhar RANGAYAN : "j’ai grandi dans une petite ville du sud de l’Inde et cela n’a pas été facile pour moi d’assumer mon attirance pour les hommes". Et malgré les efforts à faire dans les prochaines années pour assurer les droits des homos : "le pays a indéniablement accompli un pas de géant."
03/09/2009 Le gouvernement indien ne s’opposera pas à la décriminalisation de l’homosexualité décidée par la Haute Cour de Justice de Delhi le 2 juillet dernier. Ce jugement sera confirmé ou infirmé par la Cour Suprême le 14 septembre prochain. Le Gouvernement devait théoriquement se prononcer la semaine prochaine. Cet avis positif anticipé marque un revirement de situation après les précédentes déclarations du pouvoir fédéral. Longtemps divisé sur la question, le Gouvernement avait finalement durement condamné l’homosexualité en septembre 2008. L’article 377 du Code Pénal indien devra être révisé.

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29 mai 2009
Bientôt un baiser entre hommes dans un film de Bollywood
La censure s'est montrée étonnamment tolérante. Les Indiens verront 2 hommes s'embrasser au ciné lorsque le film Pankh sortira en salles. 2 hommes oui. L'homosexualité est en effet toujours passible de prison. Pankh n'est pas un film habituel à Bollywood. Alors que l'industrie cinématographique indienne se complaît souvent à exalter l'autorité du père et l'obéissance des enfants, Pankh parle des doutes d'identité de genre d'un jeune comédien appelé Jerry. Contraint dans son enfance à jouer des rôles de petite fille, Jerry veut incarner des héros masculins. Il devra faire face à certaines répercussions psychologiques. Le film sera interdit aux moins de 18 ans.

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11 mai-17 juin 2009
Des mariages gays version hindoue
undefined 11/05/2009
Le quotidien Times of India en a fait sa couverture de son édition du dimanche 10 mai. De + en + de gays indiens se marient lors de cérémonies hindoues, 2 Indiens installés à Durban se sont unis la semaine dernière avec la bénédiction de leurs familles et d'un prêtre hindou. C'était un informaticien de Bombay qui épousait un Américain à Seattle lors d'une cérémonie similaire. Ces heureux événements parviennent à la connaissance des médias car ils ont lieu dans des pays + ouverts sur les questions homos. Mais les activistes gays indiens affirment que des mariages religieux entre des personnes de même sexe sont célébrés sur le sous-continent depuis plusieurs années. L'homosexualité est toujours considérée comme un acte criminel en Inde. Mais les mariages religieux ne fournissent pas la preuve de "relations sexuelles contre nature".
undefined 17/06/2009 Le village de Padoli a été le cadre d'une agitation inhabituelle. Des activistes du Shiv Sena manifestaient rageusement devant le poste de police. Dans leur ligne de mire, Kamla et Vimla, avec l'approbation de leur famille. "Cette relation et ce mariage sont contre l'esprit et les traditions de la religion hindoue", a déclaré Ramesh TIWARI. Le parti souhaite que les 2 familles soient poursuivies en Justice. L'homosexualité est toujours illégale et passible de prison. De + en + d'unions homos parviennent cependant à la connaissance des médias
et le phénomène ne se cantonne pas aux zones urbaines. L'annonce d'un autre mariage entre 2 lesbiennes dans la même région avait déjà défrayé la chronique. Les 2 jeunes femmes se sont dites prêtes à mourir plutôt que d'êtres séparées.

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26 février 2009
"Les Gays en Inde sortent de l'ombre"
Les Gays sortent progressivement de l'ombre. En effet, le site Internet d'info rapporte que "les homos indiens vont très bientôt avoir leur boutique. La marque Azaad Bazaar s'adresse aux gays et lesbiennes en Inde". Une marque de ce type ne ferait pas événement. Ce lancement constitue une étape importante alors même que la 1er manif publique pour les droits homos ne s’est déroulée qu'en juin 2008 ! L’une des créatrices : "Nous souhaitons revendiquer notre sexualité en jouant sur l'humour, le sexy sans jamais gêner la clientèle. Nombreux sont ceux qui ne sont pas encore au clair avec leur identité sexuelle". Souhaitons leur bonne chance !

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4-16 février 2009
Un photographe belge détenu 6 mois pour des photos de nus masculins
undefined 04/02/2009 Il ne fait pas bon déshabiller ses modèles. Le photographe belge François MATTHYS en a fait l'amère expérience. Il a passé près de 6 mois dans la pire des prisons de Bombay. Ce jeudi 5 février devrait enfin se tenir le procès que le photographe attend depuis juin 2008. Têtu l'a rencontré mardi. "J'ai des hauts et des bas", leur confie-t-il. Installé en Inde depuis 3 ans, François MATTHYS (son nom civil est Gaëtan VANDELANOTTE) a travaillé avec les + grands et publié ses photos dans Vogue ou Elle. Il est arrêté puis emprisonné le 18 janvier 2008, il est "le pédophile belge". Les autorités découvrent en revanche 2 nus masculins réalisés sur des mannequins indiens âgés de 29 et 32 ans. François MATTHYS avait adressé les clichés par courriel à ses modèles. Le motif de la plainte est transformé en "publication d'infos obscènes par voie électronique". François MATTHYS vit un cauchemar. Il dort à même le sol avec 190 codétenus dans une cellule de 200 m². Il contracte une dysenterie chronique, et perd beaucoup de poids. Il obtient sa libération provisoire sous caution le 11 juin 2008. Il est bloqué sur le territoire indien sans pouvoir travailler. L'homme se remet juste d'une pneumonie. Il évoque l'injustice de sa situation, et le peu de soutien dont il a bénéficié. Son avocat réclamera un non-lieu devant la justice indienne. François MATTHYS encourra jusqu'à 5 ans de prison.
undefined 05/02/2009
Ce matin a eu lieu l'audience de François MATTHYS, il a passé près de 6 mois en détention avant d'obtenir sa libération provisoire en juin dernier. Il a comparu aujourd'hui pour "publication d'infos obscènes par voie électronique" à la cour de justice de Bombay. Il avait envoyé par courriel à 2 mannequins masculins indiens les photos de nus réalisées à leur demande. "Je voudrais que les gens réalisent enfin que je n'ai commis aucun crime", a-t-il déclaré à Têtu. Son avocat a plaidé pour le non-lieu. Le juge a lui-même critiqué la manière dont l'accusation avait été conduite par la police, mais en hindi et marathi, lui rendant la procédure incompréhensible. Le magistrat se prononcera le lundi 16 février sur l'éventuel acquittement de François MATTHYS. Un procès complet devra s'ouvrir devant les tribunaux indiens et le photographe risquera jusqu'à 5 ans de prison.
undefined 11/02/2009
Le prince Mavendra SINGH GOHIL essuyait le rejet de ses anciens sujets depuis 2006. Mais les mentalités semblent s'ouvrir peu à peu. "Il a une vision pour Rajpipla. Il faut du courage pour déclarer son statut de gay et s'opposer à sa famille". Il faut dire que le prince ne ménage pas ses efforts pour redorer son blason : promoteur de l'agriculture bio. Mais dans une Inde toujours très intolérante sur les questions gays, certains estiment que ce retour en grâce est surtout dû à la célébrité grandissante du prince. Gohil a aussi participé à une émission de TV-réalité en Angleterre Undercover Princes : 3 princes étrangers essayent de trouver l'amour à Brighton sous couvert d'anonymat. Au moins un des souverains aurait rencontré sa moitié...
undefined 16/02/2009 Les larmes lui sont montées aux yeux lorsqu’il a quitté la salle d’audience du tribunal de Bombay. François MATTHYS a été relaxé lundi. Mais le soulagement n’efface pas les souvenirs de 13 mois de rebondissements judiciaires et de 6 mois d’incarcération dans des conditions extrêmement difficiles. Après avoir écouté l’argumentaire de la partie adverse, le juge a prononcé l’acquittement. Samir A. VALDYA affichait sa satisfaction. Pour lui, le cas du photographe relevait de la technique légale : "or il n’a pas diffusé les photos. L’article concerné ne pouvait donc pas s’appliquer. Les gens qui regardent des films X ne sont jamais inquiétés ?" François MATTHYS ne sait pas encore s’il va demander réparation à la justice indienne pour les mois qu’il a injustement passés en prison. "Cela me permettrait de rentrer en Belgique la tête haute mais à présent je veux surtout retrouver ma famille et mes amis", il lui faudra encore obtenir une autorisation de sortie du territoire indien. En effet, François MATTHYS attendait son jugement à Bombay sans pouvoir travailler. L’auteur des appels téléphoniques anonymes à l’origine des accusations reste toujours inconnu.

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17 novembre 2008
Un film gay-friendly plébiscité en Inde
Et c'est un carton en Inde depuis le jour de sa sortie. Au Pakistan, Dostana ne sortira pas dans les salles. Le film a été censuré par le tribunal de Lahore qui jugeait son "contenu gay hautement choquant". L'homosexualité y est passible de coups de fouet, et même de la peine de mort. S'ensuit un triangle amoureux classique mais réussi. "Le film a le mérite de faire de l'homosexualité un sujet mainstream (...) même si nous avons maintenant besoin de quelque chose de + audacieux" a déclaré l'activiste gay indien Ashok ROW KAVI. Dostana est projeté en France à l'Espace Ciné de Pantin jusqu'au lundi 24 novembre. Tous les horaires sont disponibles sur le site Inde à Paris.

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14 août-29 septembre 2008
Le Ministre indien de la Santé appelle à une dépénalisation de l'homosexualité
undefined 14/08/2008 Le ministre indien de la Santé a appelé à une dépénalisation de l'homosexualité dans son pays.
Le jeune ministre a fait ces déclarations dans le quotidien The Times of India daté du 9 août 2008 et c'est l'une des personnalités politiques les + en vue du pays. L'homosexualité est interdite et les hommes qui font l'amour entre eux sont passibles de prison.
undefined 29/09/2008
Triste nouvelle pour les gays indiens. Le gouvernement fédéral a émis un avis négatif vendredi 26 septembre. P. P. MALHOTRA a employé des mots très durs. "L'homosexualité est un vice social et l'État a le pouvoir de le contenir. Si elle est autorisée. Cela conduirait à un grand risque pour la santé et dégraderait les valeurs morales de la société". Ce discours absurde et intolérant est d'autant + surprenant que le ministre de la Santé s'est plusieurs fois prononcé en faveur de la décriminalisation de l'homosexualité en Inde. Tout n'est cependant pas perdu. Le Gouvernement ne constitue qu'une des parties entendues dans le procès et l'avis final sera rendu par les juges de la Haute Cour de Justice.

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30 juin-19 septembre 2008
Les Homos ont marché dans 3 villes
undefined 30/06/2008
Pas de char. Pour la 1er fois, les homos de New Delhi et de Bangalore ont clamé leur fierté et revendiqué leurs droits dans la rue. Mais malgré l'ambiance festive : de nombreux manifestants portaient des masques. Les 3 gay pride se sont déroulées dans le calme. Elles revêtaient une dimension revendicative particulière puisque la Haute cour de Justice de Delhi s'apprête à réexaminer une éventuelle dépénalisation de l'homosexualité dès ce mercredi.
undefined 08/07/2008 Le procès en vue d'une éventuelle dépénalisation de l'homosexualité a repris vendredi 4 juillet à Delhi. La Haute Cour de Justice a accepté d'accélérer la procédure. La pétition
lancée par la Fondation Naz pourrait déboucher sur une abrogation de la "section 377". C'est sous ce nom que les Indiens désignent communément l'article de leur Code pénal qui rend "les relations sexuelles contre nature" passibles d'une peine de prison allant de 10 ans à la perpétuité. Les activistes anti-gays ont été entendus au tribunal. Leurs objections à la gay pride n'ont pas été retenues par le juge A. K. SIKRI. "Ces marches ont lieu dans le Monde entier. (...) La police est là pour agir contre eux." Les audiences doivent se poursuivre dans les semaines à venir.
undefined 20/08/2008 C'est dans le parc où Gandhi avait exhorté les Britanniques à quitter l'Inde il y a + de 60 ans que la 1er gay pride de Bombay s'est déroulée samedi 16 août. Le coup d'envoi de la marche a été donné par l'actrice gay-friendly Celina JAITLEY. Entre 700 et 1000 personnes ont défilé dans les rues de la mégalopole, en costumes traditionnels ou en T-shirts branchés. L'ambiance détendue laissait presque oublier que le bon déroulement des événements n'était pas acquis d'avance. Les organisateurs ont bataillé pour obtenir la protection de la police.  Le 29 juin, Delhi et Bangalore avaient également accueilli des gay prides similaires.
19/09/2008 Les audiences ont repris devant la Haute Cour de Justice de Delhi afin d'examiner la possibilité d'une abrogation de la loi qui interdit l'homosexualité en Inde. Les juges avaient demandé aux ministères de la Santé et de l'Intérieur d'adopter une position commune sur le sujet. Le Gouvernement a demandé un délai supplémentaire pour parvenir à un accord. Contrairement au ministère de la Santé, celui de l'Intérieur estime que "la suppression de l'article 377 (qui criminalise les relations sexuelles "contre nature") peut ouvrir les vannes à des comportements délinquants". 120 organisations de défense des droits de l'Homme avaient adressé une lettre ouverte au ministère de la Justice indienne. L'article 377 était également inadapté pour lutter contre les abus sexuels sur les enfants et appelaient à sa révision.


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21 mai-13 juin 2008
2 lesbiennes se suicident pour ne pas être séparées
undefined 21/05/2008 Un couple de lesbiennes s'est immolées par le feu, dans le sud de l'Inde.
Malar et Rukmani ont enflammé le kérosène qu'elles avaient versé sur leurs habits. La police a découvert leurs cadavres enlacés au domicile de Malar. Les 2 femmes n'auraient pas supporté de voir leurs familles respectives tenter de les séparer. Les activistes LGBT renouvellent leurs appels pour faire supprimer l'article 377 de la Constitution indienne. L'avocate Sudha RAMALINGAM a notamment déclaré : "2 adultes consentants ont le droit de choisir leur mode de vie".
undefined 13/06/2008 2 jeunes filles homos se sont suicidées par le feu près de Raipur, dans le centre-est de l'Inde. Leurs corps calcinés ont été retrouvés dans un champ près de leur village. Gansehia et Asha se sont immolées suite à la découverte de leur liaison par les parents de l'une d'elles. Les ados auraient été sommées de mettre fin à leur relation. Ce suicide intervient quelques semaines à peine après qu'un fait similaire se soit produit  dans le sud du pays. Elles seraient plusieurs dizaines de lesbiennes à commettre l'irréparable chaque année.

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28 mars 2008
Le 3e sexe reconnu officiellement dans l'Etat du Tamil Nadu
L'Etat du Tamil Nadu a reconnu l'existence d'un 3e genre en autorisant un jeune hijra à cocher une case "T" à la place des traditionnels "F" ou "M" sur des documents officiels. Les hijras sont des trans, dont la présence en Inde est un héritage de la période des maharadjahs. Ils seraient environ 40 000 au Tamil Nadu. Cette reconnaissance est "un geste de soutien à ces personnes marginalisées. Elles existent et nous ne pouvons les ignorer." La mesure concerne pour le moment des "cartes de rationnement" locales et ne pourra s'étendre aux passeports ou cartes d'identité qu'après une décision fédérale à New Delhi.

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4 mars 2008
On recrute des testeurs de préservatifs
C'est l'offre d'emploi la + excitante du moment en Inde. L'opération a pour but d'adapter les préservatifs à cet immense marché... un rapport de l'Indian council of medical research a en effet révélé qu'à Bombay 60 % des hommes possèdent un pénis + court de 2,4 cm que les standards internationaux de l'industrie du préservatif. + inquiétant, la différence atteint 5 cm au moins. Ainsi, les préservatifs glissent ou se déchirent. 2 à 3,6 millions de personnes sont touchées par le SIDA. D'où cette campagne de recrutement. Pas de salaire mais des bons d'achat et un "grand prix" de 25 000 roupies. Pour le + petit engin ?

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8 février 2008
Celina JAITLEY
Après une descente de police anti-gay à une soirée privée, des voix s'élèvent à Bollywood pour protester contre l'interdiction de l'homosexualité en Inde, des policiers avaient interrompu une fête homo privée à Thane. Ils avaient arrêté 6 personnes, le juge avait refusé de prolonger leur garde à vue.

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28 janvier 2008
1/3 des jeunes ne voient pas de problème à être homo
28 % des Indiens jeunes et urbains âgés de 18 à 35 ans estiment qu'il est acceptable d'être gay ou lesbienne. C'est ce que révèle une étude publiée samedi 26 janvier dans le quotidien Hindustan Times. À l'occasion de Republic Day, ce journal de référence a commandé un sondage afin de "savoir qui sont les Indiens". A Bhopal, seuls 13 % des personnes interrogées ont répondu par l'affirmative à la question "est-il acceptable d'être gay/lesbienne ?" alors que dans les mégalopoles de Delhi et Bombay on atteint respectivement des scores de 48 et 44 %. L'hebdo India Today révélait que 15 % des hommes mariés admettent avoir des fantasmes homos.

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14 janvier 2008
Lâcher de cerfs-volant arc-en-ciel à Bombay
Des homos se sont réunis hier pour lâcher des cerfs-volant aux couleurs du drapeau gay sur la plage bondée de Juhu Beach à Bombay. Ils étaient une trentaine d'homos à détourner la tradition hindoue de Makar Sankranti. Cette fête est en effet célébrée dans le pays par de grands lâchers de cerfs-volant dans la rue ou sur les plages. Ce lâcher particulier lui a donc donné une dimension militante. En Inde, les manifs homos sont exceptionnelles. Un jeune gay : "Nous sommes ici autant pour nous retrouver que pour le côté public de l'événement." Un acte subversif mais discret.

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1er juin 2007
Début du 1er grand festival gay Nigah Queer Fest
Le 1er grand festival gay en Inde vient de débuter à New Delhi et doit durer 10 jours. Le festival prévoit la projection de films. Le festival est aussi l'occasion pour la communauté LGBT du pays de demander publiquement l'abrogation des lois antigays, l'homosexualité reste officiellement interdite en Inde et passible de 10 ans d'emprisonnement.

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1er février 2007
2 lesbiennes demandent à la police de les marier
2 lesbiennes originaires de la région de Chhattisgargh n'ont trouvé d'autre issue que d'aller voir la police pour demander que leur mariage soit enregistré ou qu'on les autorise à mettre fin à leurs jours ensemble. Meena et Bundkunwar vivent ensemble depuis un peu + d'un an. Les services de police locaux n'ont pu que les éconduire. Le mariage des couples de même sexe n'existe pas en Inde et l'homosexualité y reste pénalement condamnable.

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4 octobre 2006
Un film réaliste de Bollywood consacré à l'homosexualité
Quest est le dernier volet d'une trilogie que le réalisateur Amol PALEKAR a consacrée au sexe dans l'Inde d'aujourd'hui. Amol PALEKAR a été l'un des comédiens stars de Bollywood dans les années 1970 et 1980 avant de passer à la réalisation. Le film raconte l'histoire d'un couple hétéro dont le mari quitte son épouse pour un homme. L'idée du réalisateur est de traiter l'homosexualité sous un axe réaliste en "affrontant" le sujet de l'homosexualité, Amol PALEKAR a déclaré vouloir apporter sa pierre à l'édifice pour une Inde + tolérante et moins homophobe. "Mon propos est de montrer la réalité de l'homosexualité et en quoi elle n'est pas contre-nature ou anormale", ajoutant que son film avait plusieurs niveaux de compréhension.

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13 juillet 2006-19 juin 2008 
Donc jamais maharadjah 
undefined 13/07/2006
Sa famille n'a pas supporté qu'il fasse ouvertement connaître ses préférences et a très officiellement utilisé les termes "
activités inacceptables par la société" pour qualifier la sexualité de Gohil. "Que l'on ne parle plus jamais de moi comme de la mère de Manvedra", à condition que l'on ait toujours envie de parler d'elle. "J'ai fondé une famille au sein de la communauté et je suis heureux d'œuvrer pour elle. J'ai pensé qu'il était juste que je sorte du placard," Gohil ne pourra jamais être maharadjah, visiblement. "Je savais que mes parents n'accepteraient jamais qui je suis réellement. Ils ont même peur d'utiliser le mot "gay"..." L'homosexualité est toujours illégale et peut être punie par une peine allant jusqu'à 10 ans d'emprisonnement. 
undefined 31/08/2006
Le prince Manvendra SINGH GOHIL vient d'annoncer qu'il veut aussi devenir père. Issu d'une des + riches familles de l'ancienne Principauté du Rajpipla, il avait déclaré publiquement son homosexualité il y a peu et ne deviendrait pas maharadjah. Mais la position de sa famille s'est apparemment adoucie et son père a récemment déclaré que le fils unique allait être rétabli dans ses droits. Les parents et leur fils sont donc aujourd'hui réconciliés. Manvendra SINGH GOHIL a déjà annoncé qu'il désirait adopter un ado.
undefined 22/09/2006 Le prince Manvendra SINGH GOHIL a célébré son anniversaire en organisant un festival de la musique et des arts dans le palais familial, Manvendra organise un festival auquel participent des stars de la musique classique. L'objectif de l'événement est de faire découvrir des artistes et groupes homos. La manifestation a été organisée sous le patronage de l'association Lakshya Trust, Mavendra a poliment refusé de répondre à  toutes les questions sur ses relations familiales.
undefined 19/06/2008 Le prince Mavendra SINGH GOHIL prévoit de fonder une maison de retraite pour homos à Rajpipla. Mavendra souhaite que les homos bénéficient d'une fin de vie heureuse. La structure devrait accueillir 50 pensionnaires dans un 1er temps. Mais ses déclarations renforcent parfois les clichés. Ainsi les membres du personnel seraient eux-mêmes gays car "les hommes de cette orientation sexuelle ont une tendance naturelle à prendre soin des autres".


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11 janvier 2006 
Nouvelles arrestations d'homos en Inde 
De nouvelles arrestations d'homos ont eu lieu à Lucknow, rappelant le cas similaire survenu en 2001 et qui avait suscité des protestations internationales, la police de Lucknow a arrêté 4 hommes accusés de faire du "racket gay" sur Internet et d'avoir des pratiques sexuelles "contre-nature". Il leur est aussi reproché d'appartenir à un "club gay international". Des policiers se seraient fait passer pour des gays sur un site de rencontre, une méthode de + en + répandue dans différents pays. La police de Lucknow avait fait un raid dans les locaux de 2 ONG de prévention du VIH.


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31 mars 2005 
Quand les lesbiennes se marient 
3 couples de lesbiennes ont défrayé la chronique ces dernières semaines en déclarant qu'elles s'étaient mariées et vivaient sous le même toit. Ces couples ont profité d'un vide juridique qui leur a permis de bénéficier d'un mariage religieux sans pour autant que celui-ci soit transcrit légalement. Ces femmes prennent un risque car l'homosexualité reste interdite en Inde et passible de 10 ans de prison. "Personne ne pourra jamais nous séparer", a déclaré Raju à l'issue du procès. Un autre couple s'est retrouvé pour la même raison sous les feux de l'actualité après que la police ait arrêté Pooja SINGH, en l'accusant d'abuser de sa femme, âgée de 19 ans. Elle a été libérée et son fils lui à été rendu sur ordre du juge en attendant son procès devant la Haute cour. Une femme a divorcé de son mari après lui avoir avoué qu'elle entretenait une relation lesbienne depuis 10 ans. Les 2 amantes se sont mariées secrètement et ont déclaré qu'elles se suicideraient si elles devaient être séparées. Le couple vit maintenant avec l'ex-mari.


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19 janvier 2005 
L'Inde s'oppose aux mariages gay canadiens 
Le Ier ministre canadien Paul MARTIN a été interrogé sur la question de l’ouverture du mariage aux couples gay et lesbiens dès son arrivée en Inde. Les représentants de la religion sikhe et leur grand leader spirituel ont condamné les mariages de conjoints du même sexe et ont demandé aux Sikhs de s'y opposer à travers le Monde. Les députés sikhs de la majorité ont exprimé leurs réserves sur le projet de loi. + de 300 000 Sikhs vivent au Canada et Paul MARTIN leur a rappelé que la loi n'obligera aucune religion à célébrer des mariages auxquels elle serait opposée.


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9 avril 2004 
Fugue lesbienne 
Le Times of India rapporte que la police a retrouvé une jeune fille dont les parents pensaient qu’elle avait été enlevée. Elle s’était enfuie avec sa girlfriend. Les 2 ados avaient l’intention de se marier mais ont été repérées par la police.


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15 octobre 2003 
1er roman gay indien 
Raj RAO a publié son 1er roman totalement consacré à l’homosexualité, ce livre est le 1er à être réaliste et à présenter les gays comme des gens vivant une vie "normale" dans une grande mégapole indienne, le livre connaît déjà un beau succès de librairie depuis sa sortie et est en passe de devenir une œuvre de référence pour la communauté gay indienne.


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6 octobre 2003 
Scandale autour de la 1er scène homo dans un film indien 
2 hommes nus prennent une douche ensemble. L'un d'entre eux laisse tomber le savon sur le sol et dit alors à son partenaire : "je ne peux pas le récupérer ?" La scène se termine sur les rires grivois et complices des 2 héros. Ce film contient ainsi la 1er scène de représentation gay du ciné indien. L'un des + importants journaux du pays écrit par exemple que "C'est un film à chier". Le scandale a également touché la commission de censure du ciné indien qui a été mise en cause pour avoir autorisé la sortie de ce film. Le metteur en scène a déclaré que "son film avait pour objectif de faire évoluer le ciné indien vers la réalité sociale du pays et de le faire sortir du conformisme dans lequel il est enserré".


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17 décembre 2001-23 mai 2008 
L'Interdiction des rapports homos remise en cause 
undefined 17/12/2001 La Fondation NAZ poursuit le gouvernement indien en justice pour obtenir l’abrogation de l’article 377 du Code pénal et ainsi dépénaliser les rapports homos. La Haute Cour de Delhi examinera l’affaire le 28 janvier. L’article 377 prévoit jusqu’à 10 ans de prison pour des rapports "contre nature". 
undefined 10/01/2002
2 juges ouvertement gay sont actuellement à Mumbaï, afin de faire profiter les gays et les lesbiennes indiens de leur expérience. Les militants gay et lesbiens se battent pour la révocation de l’article 377 du Code pénal indien. Une plainte a d’ailleurs été déposée devant la haute cour de justice de Delhi afin que cet article soit reconnu contraire à la Constitution, selon Anand GROVER, interrogé par le Times of India. Les 2 juges ont également rencontré de nombreux juristes indiens afin de les sensibiliser aux droits des minorités sexuelles. "Nous leur avons parlé de sexualité, de genre," a déclaré Edwin CAMERON, au Times of India. Michael KIRBY a également suggéré l’introduction d’un couple homo dans un feuilleton : "ça a + fait avancer la cause de la communauté que n’importe quoi d’autre." 
undefined 27/06/2002
Le procès vient d'être suspendu. Une décision pourrait être prise dans les 6 semaines. 
undefined 16/01/2003
Un tribunal de New Delhi a donné au gouvernement indien 4 semaines pour expliquer pourquoi l'homosexualité ne devrait pas être légalisée. L'homosexualité est interdite en Inde et passible de peines pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison par l'article 377 du Code pénal. Un tribunal de New Delhi a demandé des explications aux autorités suite à une pétition de la fondation NAZ, qui soutient la légalisation de l'homosexualité. La fondation a expliqué que les homos avaient trop peur de la répression policière pour affirmer leur sexualité. Le Gouvernement avait annoncé son intention de réfléchir à l'abrogation de cet article. 
undefined 10/09/2003
Le Gouvernement explique qu'il ne peut pas dépénaliser l'homosexualité puisque "la société indienne ne tolère pas les pratiques de l'homosexualité et du lesbianisme". Plusieurs associations gay et lesbiennes et de lutte contre le SIDA se battent pour l'abrogation de l'article 377 du Code pénal qui punit les relations sexuelles contre-nature "avec un homme", ce texte n'est que rarement utilisé contre des homos et sert principalement à punir les violeurs et les pédophiles. La prochaine audience a été fixée au 10 décembre. 
undefined 01/10/2003
La Haute Cour de justice a rendu un verdict indiquant que "l'homosexualité ne peut pas être légalisée tant qu'une large partie de la population désapprouve ce type de comportement". Le tribunal a tout de même ajouté que "le Gouvernement devrait fermer les yeux sur les actes homos s'ils étaient pratiqués entre 2 adultes consentants". La Fondation NAZ a exprimé son indignation quand à l'argument utilisé par le tribunal pour justifier son refus. Elle a rappelé que la majorité de l'opinion était également opposée à l'interdiction du mariage des enfants et du "sati", cet article de loi est rarement utilisé pour emprisonner les homos en Inde mais les rend particulièrement vulnérables à toutes les persécutions. Cela empêche également la mise en place de campagnes de prévention contre le SIDA. 
undefined 13/10/2003
Les principales associations LGBT du pays se sont réunies à Santacruz pour protester contre le refus du Gouvernement de dépénaliser l'homosexualité, le Gouvernement a indiqué qu'il ne voulait pas modifier cet article de loi car "ce serait ouvrir la porte à un flot de comportements délinquants et interprété comme une autorisation pour tous les comportements débridés de débauche sexuelle". 
undefined 06/09/2004
La Cour suprême de New Delhi a refusé de donner raison aux associations gay et lesbiennes, depuis de longues années. La cour a estimé que la loi ne pouvait être mise en cause que par des personnes poursuivies en vertu de l’article 377. 
undefined 07/02/2006
La Cour suprême a demandé à la Haute cour de Delhi de juger "le bien-fondé" d'une requête défendant l'abrogation de l'article 377 du Code pénal indien. La Haute Cour de justice avait rejeté le document au stade préliminaire. La Fondation Naz India Trust avait donc décidé de se tourner vers la Cour suprême. Cette dernière vient de demander à la Haute Cour de justice de se pencher à nouveau sur la validité constitutionnelle de la loi réprimant les relations entre personnes du même sexe. Des défenseurs des droits des LGBT ont manifesté dans les rues de Delhi pour obtenir l'annulation de la loi et la libération de 4 hommes arrêtés dans un club gay. 
undefined 20/07/2006 L'Inde va-t-elle prochainement dépénaliser l'homosexualité ? C'est en tout cas le vœu émis jeudi auprès de la Haute cour de Delhi par l'Agence gouvernementale de prévention du SIDA(NACO) qui estime que cela pourrait aider à mieux évaluer le nombre de séropos et de malades. "
Les hommes qui ont des relations sexuelles avec les hommes constituent un groupe à risque, nous avons demandé que l'interdiction soit levée. Cet article peut contribuer défavorablement à rendre l'infection clandestine, a poursuivi le responsable de la NACO. La crainte de harcèlement par les forces de sécurité fait que les relations sexuelles sont rapides", l'Inde compte environ 2,5 millions d'homos. + de 8 % d'entre eux seraient porteurs du VIH. L'ONUSIDA avait quant à elle estimé fin 2005 que 5,7 millions d'Indiens étaient porteurs du VIH.
undefined 19/09/2006 + de 150 personnalités indiennes de 1er plan se sont mobilisées pour lancer une pétition nationale appelant à l'abolition de la loi pénalisant l'homosexualité. En effet, une loi définie l'homosexualité comme un acte "contre nature" et prévoit une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans d'emprisonnement. Cet appel a été suivi d'une campagne de presse nationale pour faire pression sur le Gouvernement afin qu'il abroge cette loi anachronique. On retrouve des personnalités très diverses comme le prix Nobel d'économie Amartaya SAN, l'ancien représentant de l'Inde à l'ONU Nitin DESAI ou encore le procureur général Soli SORABJEE et de très nombreux artistes. Cette pétition pourrait être le coup de grâce porté à cette loi d'un autre temps dans un pays qui se veut moderne. L'appel rappelle notamment à quel point cette loi a été utilisée pour persécuter et terroriser les minorités sexuelles. La lettre ouverte met aussi l'accent sur les entraves aux actions de prévention contre le SIDA qu'entraîne cette pénalisation de l'homosexualité.
undefined 29/09/2006
Un sondage effectué auprès de jeunes de 15 à 25 ans à Bombay et New Delhi montre clairement un clivage sur le sujet. Seulement près de la moitié des jeunes est favorable à l'annulation de cette loi archaïque. L'opposition à l'abrogation des lois antigay est encore + importante dans les villes de provinces et à la campagne.
undefined 23/05/2008
La Haute cour de justice de Delhi vient d'achever une session d'audiences commencée lundi 19 mai et consacrée à une éventuelle dépénalisation de l'homosexualité. L'article 377 du Code pénal criminalise en effet encore l'homosexualité au même titre que la zoophilie ou la pédophilie. Pour la Fondation Naz, ce procès arrive après 7 ans de lutte. L'association avait lancé en 2001 une 1er pétition pour demander l'amendement de la loi. La Haute cour avait rejeté la requête en 2004 avant que la Cour suprême ne casse le jugement en 2006 et ne renvoie l'affaire devant les tribunaux. Après cette 1er semaine de reprise de procédure : tandis que le ministère de la Santé se montre favorable à un amendement, le ministère de l'Intérieur y demeure opposé. La prochaine audience est fixée au 2 juillet.


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7 mars 2001 
Publication d'un rapport sur les discriminations 
Le rapport a été réalisé à partir d’entretiens avec des homos, les discriminations légales s’appuient sur l’article 377 du Code pénal. Lire l'entretien avec Ashok ROW KAVI de l'association gay Humsafar Trust, paru dans Têtu n° 52.


Donald Blog_DGN
 

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  • : Ce blog a pour but de transmettre des informations tant sur des points de culture que sur la condition des LGBT de par le Monde et en France, tout en faisant partager mon vécu à titre simplement d'expérience. Donald est mon alter ego Qui me colle à la peau Et ce blog ne pouvait qu'être à son image Ayant l'honneur de quelques pages...
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