19-27 novembre 2003
La Commission des lois se penche sur les propos discriminatoires
19/11/2003 La Commission des Lois de l'Assemblée nationale doit discuter aujourd'hui d'une proposition de loi
visant à pénaliser les propos discriminatoires, la Commission a désigné Patrick BLOCHE comme rapporteur. "L'objet de cette proposition est de placer sur le même plan pénal l'ensemble
des propos à caractère discriminatoire. Les poncifs et les amalgames les + odieux servent alors de prétexte au rejet social." La proposition sera examinée en séance publique le 27 novembre.
L'Inter-LGBT "se félicite de l'initiative prise par l'opposition". HES "attend de chacun des députés qu'il réponde en conscience aux attentes souvent répétées des
associations".
20/11/2003 Cette
proposition ne pourra donc être débattue que lors de la "niche" du groupe socialiste. Le député PS Patrick BLOCHE a fait part de sa "déception" et a condamné le "réflexe
sectaire" des députés de droite ayant voté contre.
21/11/2003 L'Inter-LGBT vient
d'écrire au Ier ministre et au Garde des Sceaux pour qu'ils indiquent "une position claire du Gouvernement en faveur de la proposition de loi", le Ier ministre s'était engagé auprès du
mouvement Gay Lib le mois dernier à réformer la loi sur la presse pour intégrer les propos homophobes. HES s'étonne également dans un communiqué que la "Commission des Lois ait émis
un avis défavorable", malgré les positions exprimées par Jean-Pierre RAFFARIN et Dominique PERBEN. HES demande par ailleurs "aux + hautes autorités de l'État de rappeler à la raison les
députés de la majorité qui ne doivent pas s'enfermer dans une logique partisane contraire aux intérêts des personnes LGBT" et appelle les députés à voter "ensemble" le 27 novembre
le texte proposé. Les membres du mouvement de droite Gay Lib fustigent les "effets de manche" de la Gauche "pour justifier son inaction sur le sujet de l'homophobie pendant 5
ans" et se félicitent que lors de l'examen du projet de loi sur la grande criminalité, 2 nouvelles dispositions sur la lutte contre les discriminations homophobes aient été intégrées. Le
récent rejet par la Commission des lois de la proposition Bloche semble les contredire.
25/11/2003 L'Inter-LGBT a
été auditionnée hier au ministère de la Justice par un groupe de travail interministériel où étaient représentés le ministère de la Justice, le ministère de la Culture et le ministère délégué à
la Parité et à l'Égalité professionnelle. L'Inter-LGBT a présenté ses revendications et a notamment demandé que "la notion d'identité de genre soit prise en compte dans le
dispositif", la structure interassociative a demandé au Gouvernement de soutenir la proposition de loi de Patrick BLOCHE présentée à l'Assemblée nationale le jeudi 27 novembre.
27/11/2003 "Un projet de loi sera préparé par le Gouvernement", en demandant pour cette raison le rejet de la proposition, le rapporteur Patrick BLOCHE a jugé
"incompréhensible (qu'elle) vote aujourd'hui contre les dispositions de cette proposition de loi au seul motif qu'elle a le tort d'être présentée par l'opposition". SOS
Homophobie dénonçait hier l'attitude de la majorité gouvernementale sur le sujet. "Il est incontestable que l'année 2003 ait été marquée par une réelle prise de conscience de la classe
politique de l'impasse juridique dans laquelle se trouvent actuellement les victimes de l'homophobie en France. L'adoption (...) de cette proposition aurait pu être facilitée par
l'accord de la commission des lois le 19 novembre dernier. Les députés UMP siégeant à cette commission en ont décidé autrement et ont choisi de rejeter cette proposition. La déception ne peut
être qu'immense pour les gays et les lesbiennes de ce pays comme pour les associations de lutte contre l'homophobie qui attendaient beaucoup de l'adoption d'un tel texte." Jean-Pierre
RAFFARIN s'était engagé l'été dernier à faire voter une loi pénalisant l'incitation à la haine et les actes homophobes dans le courant de l'année de 2004, Jacques CHIRAC déclarait dans Têtu : "Elle est autant condamnable que le sexisme ou le racisme. Il faut à l'évidence une
condamnation de l'homophobie".
10 novembre 2003
Nicolas SARKOZY face au groupe de rap Sniper
La polémique qui oppose Nicolas SARKOZY et le groupe de rap Sniper ne cesse de prendre de l'ampleur. Rappel des faits.
Le ministre de l'Intérieur annonce qu'il porte plainte contre le groupe de rap à cause de ses textes "racistes", une chanson sur le conflit israélo-palestinien ou une autre où
le groupe se donne pour mission d' "exterminer les ministres et les fachos". Sniper réplique en menaçant de saisir la Cour de Justice de la République contre les "déclarations
populistes et diffamatoires" de Nicolas SARKOZY. Sniper et Diam's précisent dans leur chanson qu'ils n'aiment pas "les impôts".
30 octobre 2003
2 mois de prison ferme pour une agression homophobe
Le tribunal a également accordé à la victime 1 € de dommages intérêts.
R. avait été insulté et violenté, les 2 agresseurs avaient reconnu auprès des enquêteurs avoir voulu se "faire un pédé".
28 octobre 2003
Jean-Pierre RAFFARIN s'engage dans la lutte contre l'homophobie
GayLib vient de recevoir un courrier du Ier ministre
concernant la lutte contre l'homophobie. Jean-Pierre RAFFARIN juge que la législation actuelle est "insuffisante" et précise que "l'état du droit pénal en la matière [lui]
paraît insatisfaisant". Il estime "qu'une telle situation n'est pas conforme à [sa] conception républicaine du respect de la personne humaine et de la protection de sa
dignité contre toute atteinte discriminatoire." C'est pourquoi il vient de demander à Dominique PERBEN "d'assurer l'animation et la coordination d'un groupe de travail destiné à
identifier les insuffisances actuelles de la loi de 1881 sur la liberté de la presse et de faire toute proposition utile afin d'y palier". GayLib se réjouit que ses "propositions sur la
lutte contre l'homophobie [aient] suscité l'intérêt du Gouvernement".
17 octobre 2003
Enquête nationale sur la lesbophobie
L'association SOS Homophobie lance une enquête sur la
lesbophobie pour connaître mieux cette discrimination. Les questionnaires seront distribués à Paris lors du salon Rainbow Attitude (les 18 et 19 octobre) et sont disponibles sur le site
de l'association http://www.sos-homophobie.org. L'enquête se déroule
jusqu'au 31 janvier 2004. Les résultats seront rendus courant 2004 et intégrés au rapport annuel contre l'homophobie.
13 octobre 2003
Des sportifs soutiennent une fonctionnaire discriminée
Catherine subit depuis 1998 une série de brimades homophobes.
L'objectif est de soutenir les victimes de tous types de discrimination. Avec Les Affranchis et Telles et tels, 8 équipes ont participé à un tournoi de hand dimanche 12 octobre. Joueuses
et joueurs venaient d'Aqua Homo, de Décalages.
6 octobre 2003
Abus de "racolage" à Reims
Les membres de l'association Reims Liberté Gaie auraient constaté certains abus dans l'application de la nouvelle loi sur le racolage. Des
policiers menaceraient ceux qui fréquentent les lieux de drague de les arrêter pour racolage passif. Or, il n'y a aucune rémunération.
Une ambassadrice contre l'homophobie
Dans l'hebdo Lyon Capitale, gros plan sur Mme l'ambassadrice. À la question "Qu'est-ce qui vous fait bondir ?" : "Les plaisanteries
homophobes. Je trouvais déjà ça insupportable. Au Club Med'. Je me suis levée et j'ai tourné le dos ostensiblement aux acteurs. Ensuite j'ai écrit une lettre. Toujours cette assurance
des gens qui se pensent normaux parce qu'ils sont mariés..." Voilà une belle leçon de diplomatie à méditer.
2 octobre 2003
Rondes policières autour du Louvre
Le charme du Carrousel du Louvre attire de + en + de gays. Les abords du petit Arc de Triomphe se transforment en lieu de rencontre, la tranquillité
des lieux semble être bousculée par des visites régulière de la police. Plusieurs rondes ont été menées. Pascal en a fait les frais récemment. Le Parisien s'est senti quelque peu oppressé malgré
la courtoisie des agents des forces de l'ordre. "Peut-être est-ce le nombre croissant de visiteurs qui les fait venir jusqu'ici. Depuis cet été. Les policiers sont venus à plusieurs
reprises. À chaque fois, cherchant officiellement de la drogue. C'est avant tout un endroit où l'on peut discuter et rencontrer des hommes de tous âges et tous milieux", la consommation
sexuelle tend à disparaître au profit de RDV + softs. Les vertus des bosquets ne sont plus ce qu'elles étaient...
29 septembre 2003
Menaces sur les commerces gay
Le SNEG attire l'attention sur les fermetures administratives imposées au Happy
People et au Space Boys, une réunion s'est tenue à la mairie de Cherbourg, la sous-préfecture lui impose 12 jours de fermeture. Seul le Space Boys fait l'objet de plaintes
et de mesures sévères. Le SNEG dénonce le caractère litigieux de cette décision et invite les pouvoirs publics à ouvrir les yeux sur l'attitude homophobe des riverains. Il suggère aussi de
s'inspirer de la Charte de la vie nocturne, police, Justice et exploitants d'établissements se sont accordés pour éviter ce type de problèmes.
4 septembre 2003
Pas de fête le dimanche après-midi au Batofar
La préfecture a encore frappé. Le Batofar s'est vu refusé
les autorisations préalablement accordées pour ses dimanches après-midi dansants. Ce sont les riverains (les habitants de la Bibliothèque François-Mitterrand) qui se sont plaints du
bruit, ces annulations interviennent la veille de l'ouverture des festivités de la TechnoParade.
28 août 2003
Happy People pas content !
Le Happy People restera fermé jusqu'en janvier. Le TA de Grenoble a rejeté
l'appel fait par la direction du club demandant l'annulation de la fermeture administrative pour 6 mois prononcée le 1er juillet par le préfet. La préfecture de Haute-Savoie a pris cette
décision à partir de témoignages de "clients" interpellés et ayant déclaré se fournir en stupéfiant (ecstasy) à l'intérieur de l'établissement. Ni le gérant ni aucun des
employés n'a été mis en cause personnellement et encore moins mis en examen. "Cela dérange !" s'indigne Paul BERNE, qui a saisi le Conseil d'Etat. Pour le SNEG, la politique de la
préfecture de Haute-Savoie est "opaque et discriminatoire".
5 août-1er septembre 2003
Un crime homophobe à Nancy ?
05/08/2003 La piste du crime homophobe semble privilégiée après la découverte du cadavre d'un homme de 63 ans repêché dans la nuit de vendredi à samedi dans le canal de la Marne au
Rhin à Nancy. Les berges du canal où le cadavre a été repêché étaient un lieu de rencontre fréquenté par les homos, les policiers du SRPJ de Nancy s'orienteraient actuellement vers une
"bande de jeunes" qui aurait déjà perpétré des agressions contre d'autres homos.
08/08/2003 Les obsèques de Jean-Pierre HUMBLOT seront célébrées lundi 11
août à 10h30 en l'église N-D de Lourdes de Nancy. La prochaine réunion de l'association nancéenne Homonyme sera consacrée aux actions à mener contre les attaques homophobes qui se
multiplient ces derniers temps dans la ville. Toutes les infos sont sur http://www.homonyme-nancy.com.
01/09/2003 2 mineurs de 16
ans ont été mis en examen vendredi après la mort par noyade début août dans un canal de Jean-Pierre HUMBLOT, un trav connu à Nancy. Les 2 jeunes ont été mis en examen pour violence
volontaire ayant entraîné la mort et ils ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont reconnu être passés le 1er août en scooter près du canal de la Marne au Rhin et avoir poussé du pied
Jean-Pierre HUMBLOT dans l'eau. Il ne lui ont pas porté secours lorsque celui-ci s'est noyé. Plusieurs autres agressions d'homos ont eu lieu en juillet sur les berges de ce canal. Une dizaine de
mineurs ont été interpellés au cours de l'enquête. Plusieurs d'entre eux ont été entendus par le juge d'instruction dans le cadre de l'enquête sur les autres agressions. Homonyme a écrit à
Jean-Pierre RAFFARIN.
22-29 juillet 2003
Une loi pénalisant l'homophobie à l'horizon 2004
22/07/2003 Jean-Pierre RAFFARIN s'engage à faire voter une loi pénalisant l'incitation à la haine et les actes
homophobes dans le courant de l'année de 2004. C'est ce qu'il a déclaré à Alain PIRIOU de l'Inter-LGBT, qu'il recevait vendredi 18 juillet. Il a ensuite réitéré son engagement devant les
représentants des associations gay de droite.
29/07/2003 Jean-Pierre
RAFFARIN s'engageait auprès d'associations gay et lesbiennes à réprimer par la Loi toute injure et toute incitation à la haine homophobe. 2 jours + tard, 4 jeunes gens agressaient sauvagement un
homme sur un lieu de drague. Dans la nuit du 20 au 21 juillet, les agresseurs disposaient un alignement de grosses roches sur une petite route longeant le Bois de La Tranchée,
ils l'ont traîné dans un champ et l'ont déshabillé avant de le passer très violemment à tabac. C'est à l'arrivée d'un autre automobiliste que l'homme doit son salut. L'enquête des
policiers niortais a abouti dès le lendemain à l'arrestation du "courageux" commando dont les membres ont justifié leurs actes en déclarant aux enquêteurs qu'ils avaient décidé
"de chasser du pédé". Mercredi 23 juillet, ils ont été laissés libres. "La récente loi sur la sécurité et la lutte contre l'homophobie considère le mobile homophobe comme une
circonstance aggravante de certaines infractions pénales." La victime de cette odieuse agression a eu les testicules éclatés et risque de perdre un rein.
8 juillet 2003
Insécurité dans les lieux de drague
Un gay s'est fait agresser jeudi 3 juillet dans le parc Léo-Lagrange de Reims. C'est dans ce même parc qu'il y a 6 mois un gay a été tué.
Les agressions dans ce parc se multiplient depuis plusieurs mois. Les bénévoles de Reims Liberté Gaie assurent une prévention dans le parc en question 2 fois/semaine en distribuant des
préservatifs et en tentant d'établir un dialogue. Cela éviterait l'indifférence des autres lors d'une agression. Reste aussi à la municipalité à prendre des mesures pour sécuriser le parc, les
demandes de Reims Liberté Gaie semblent rester lettre morte.
27 juin 2003
L'Affiche homo de VSD censurée
C'est au tour de l'affiche de VSD d'être refusée par le réseau d'affichage
AAP. L'affiche du n° 1348 de VSD montre 2 hommes nus et illustre un dossier Être homo en France. L'AAP a choisi de la censurer au motif que "cela pourrait
choquer le grand public. Les nombreux témoins qui ont participé à cette enquête et qui ont accepté de poser pour ce n° ont eu le courage de parler librement et dignement de leur
homosexualité et de leurs difficultés au quotidien. L'interdiction d'affichage est une atteinte à la liberté de la presse et le signe évident que l'homosexualité demeure un tabou en
France."
12 juin 2003
Bernard STASI planche contre les discriminations
Le Ier ministre précise que "cette mission pourra notamment faire
appel aux moyens du GIP dénommé Groupe d'études et de lutte contre les discriminations (GELD), puis qui s'est vu ultérieurement confier la responsabilité de recueillir les signalements
individuels de discrimination et d'organiser leur traitement par le réseau des commissions départementales d'accès à la citoyenneté (CODAC)". La création de l'AAI est prévue pour
2004.
22 mai 2003
Fermeture du 4 Sans à Bordeaux
Les descentes de polices dans les établissements de nuit se sont multipliées. Les
responsables du 4 sans ont reçu l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de la discothèque. Philippe MARCHANDIN déclarait dans le journal Sud-Ouest
"refuser l'idée de payer pour les trafiquants" en rappelant qu'aucun des membres "n'a été trouvé en possession de drogue" et qu' "aucune trace de stupéfiants n'a été trouvée
dans les parties privatives du club". L'avocat du gérant entend saisir le TA pour faire annuler l'arrêté préfectoral. L'association Burdigala a choisi de s'installer au
Nautilus pour permettre aux Dj's de venir se produire devant un public bordelais endeuillé par cette fermeture qui ressemble à s'y méprendre à un dépôt de bilan
forcé.
20 mai 2003
Strasbourg
Le site est d'après la mairie "une réserve naturelle qu'il faut protéger". L'endroit est paradisiaque.
Quelques rondes de policiers municipaux ont suffi à jeter le trouble : les nudistes pourront être sanctionnés par un PV de 11 €.
15 mai-10 juillet 2003
L'Inter-LGBT lance une campagne d'action auprès du CSA
15/05/2003 L'Inter-LGBT demande aussi "au président du CSA d'intervenir
auprès de F2 et de F3 pour que de tels propos homophobes et transphobes ne soient plus entendus sur ces chaînes." Une lettre type à envoyer au CSA est disponible
sur http://www.inter-lgbt.org pour celles et ceux qui voudraient se joindre à l'action. SOS Homophobie regrette de ne pas pouvoir intenter une action judiciaire contre Brigitte BARDOT
(BB) mais renouvelle au Gouvernement sa "demande d'agir au + vite pour que soit votée une loi pénalisant l'incitation à la haine homophobe". "En conséquence, les parties attendent de
pied ferme toute plainte qui pourrait être déposée, elles entendent faire valoir le droit à la liberté d'expression et à leur métier d'éditeur contre toute forme de boycott de livres
dans le cadre de la législation française".
19/05/2003 Dans une lettre ouverte adressée à BB, Bernard BOUSSET s'étonne des déclarations de l'actrice sur l'homosexualité. "Vos prises
de position sont courageuses et risquées, écrit-il. Pourquoi nous réduire à des lopettes et assimiler l'homosexualité à la pédophilie, vos vrais amis depuis longue date sont homos et
sont blessés par vos propos, nous ne pouvons être touchés que par des personnes que l'on estime (...) Aujourd'hui je ne comprends pas, nul n'est parfait et le pire n'est pas d'être
trompé mais de se tromper ; pour ceux qui vous aiment dites-moi que vous vous êtes trompée."
23/05/2003 Le SNEG
s'étonne de la lettre ouverte adressée à BB par Bernard BOUSSET, "xénophobe, BB ne mérite aucune indulgence de la part des homos. Ses amalgames entre homosexualité et pédophilie, la place
dans le camp de ceux qui nous rejettent et nous condamnent. Face à un tel déploiement d'ignorance et d'intolérance, et pour paraphraser un digne représentant du 7e art : nous ne vous aimons pas
non plus."
10/07/2003 Les Editions du
Rocher ont assigné les animateurs Stéphane BERN et Marc-Olivier FOGIEL devant le TGI de Paris pour avoir "appelé au boycott" du livre de BB et de la maison d'édition
elle-même. Les Editions du Rocher ont "constaté une minoration des ventes du livre de BB, ainsi que des retours anormaux et très importants sur sa production du 1er
semestre", écrit la maison d'édition dans un communiqué. L'animateur-producteur d'On ne peut pas plaire à tout le monde avait "repris à son compte ces
propos".
15 mai 2003
Victimes d'homophobie
Reporter à France Culture recherche de façon urgente témoignages de victimes d'homophobie avérée. Envoyez vos coordonnées téléphoniques à
sandlarz@netcourrier.com.
6 mai 2003
L'AFP toujours limite
L'AFP a publié quelques dépêches mettant une fois de + sur le même plan homosexualité et pédophilie.
"L'accusé avait décrit une longue vie de tracas causés depuis le + jeune âge par l'homosexualité et la pédophilie".
30 avril 2003
Journée du Souvenir à Lille, Toulouse et Paris
À Lille, une délégation de l'association homo Les Flamands Roses a
tenu à être présente lors de la cérémonie officielle du Souvenir des déportés. La maire de Lille Martine AUBRY et la sénatrice Michèle DEMESSINE sont restées jusqu'au bout de cette 2e cérémonie
et ont accroché un triangle rose près de la gerbe. L'association s'est montrée satisfaite de cet accueil et espère tout de même pouvoir être associée à l'avenir aux cérémonies officielles. Bruno
GACHARD ne cache pas sa satisfaction. "Le vice-président d'En Tous Genres et moi-même avons été invités et intégrés aux cérémonies de la Journée du Souvenir de la Déportation successives
prévues dimanche dernier à Poitiers." 4 cérémonies se succèdent à différents endroits. La mairie met donc un bus à disposition des associations d'anciens déportés. Il fait alors étape à
chaque site. La délégation homo y a pris place sur invitation de la mairie et le responsable du protocole de la ville a fait en sorte de la placer auprès des autres délégations derrière les
officiels aux 2 dernières cérémonies, seul Jean-Luc ROMERO représentait la droite francilienne. Hamlaoui MEKACHERA s'est esquivé au moment crucial. La mobilisation associative semblait moins
importante que les années précédentes.
25 avril 2003
Les Homos interdits de Conseil de la communauté arménienne de France
(CCAF)
L'association se dit "indignée et scandalisée par cette prise de position qui ne peut que renforcer les
sentiments homophobes largement répandus au sein de la communauté franco-arménienne".
Le 114 vous répond
Aujourd'hui les victimes de discrimination homophobes sont aussi écoutés à ce même n°. À Lille les appels du 114 aboutissent au service médiation de la
Mairie.
23 avril 2003
Préparation de la Journée nationale du Souvenir
L'Inter-LGBT annonce qu'elle se joint au
Mémorial de la déportation homo pour appeler au dépôt de la gerbe à la mémoire des persécutions des homos par le régime nazi lors de la Journée nationale du Souvenir. Elle demande au Gouvernement
d'intervenir auprès des préfectures pour que les associations LGBT qui le demandent soient intégrées aux cérémonies officielles, les personnes souhaitant accompagner le dépôt de la gerbe se
rassembleront le dimanche 27 avril à 17h sur le Pont de l'Archevêché, 75 005 PARIS. Une délégation de l'Inter-LGBT participera à la cérémonie officielle. Le Collectif contre l'homophobie donne plusieurs RDV à ses adhérents et sympathisants. La préfecture de l'Hérault s'est émue de la présence de gays
et de lesbiennes et elle ne semble pas voir d'un bon œil cette cérémonie parallèle pour honorer les oubliés. Le Collectif a adressé une lettre aux associations et fédérations d'anciens
déportés. Local : rue Joachim-Colbert, les militants d'Arc-en-Ciel se
rendront à la cérémonie de la Journée du Souvenir des victimes de la déportation. Dimanche 27 à 11h au monument de la Résistance, 31 000 TOULOUSE.
18-28 avril 2003
Le Combat de Pierre SEEL continue
18/04/2003 + de 200 personnes vivant dans les départements français annexés par l'Allemagne
pendant la IIe Guerre mondiale ont été déportées pour homosexualité. Pierre SEEL est le seul survivant à avoir témoigné. Il est reconnu et indemnisé par l'Organisation internationale
pour l'immigration (OIM) comme victime de l'holocauste. Il affirme : "je me considère comme un sans papier". À l'occasion de la Journée du Souvenir des déportés, il
vient d'envoyer son livre à plusieurs personnalités politiques dont Bernadette CHIRAC, Bertrand DELANOË et Philippe DOUSTE-BLAZY.
25/04/2003 Pierre SEEL participera à la
cérémonie du souvenir de la déportation dimanche prochain à Marseille. Le RDV est donné à 9h45 au monument du souvenir. Pierre SEEL est reçu officiellement ce matin même par la Ville de
Marseille.
28/04/2003 "Je pense à Jo, c'est pour lui que je suis ici." Ainsi s'exprimait Pierre SEEL, très diminué physiquement,
vendredi 25 avril, Pierre SEEL a été reçu officiellement en mairie centrale par M. Moscati, la nouvelle association Les Oubliés de la mémoire a fait sa 1er apparition publique. Prenant acte que
les autorités refusent le dépôt d'une gerbe spécifique pour la déportation homo pendant la cérémonie du souvenir, Les Oubliés de la mémoire ont créé un
drapeau bleu blanc rouge avec un triangle rose. Le surlendemain, l'association a participé officiellement à la cérémonie. Le drapeau au triangle rose était porté par Philippe COUILLET, par
ailleurs militant de FLAG. Il avait été laissé entendre que la gerbe commémorant la déportation homo serait déposée pendant la cérémonie officielle. Tel n'a pas été le cas. "Une
nouvelle étape a été franchie cette année". C'est vrai : "La reconnaissance officielle de la déportation des homos français passe
par une décision politique et une loi." À Montpellier, le dépôt d'une gerbe en forme de triangle rose s'est passé en douceur à la suite de la cérémonie officielle. Enfin, Hussein
BOURGI est allé s'entretenir avec André PAILLÈS, tout n'est pas perdu ! Lire Têtu n° 78 et le site des triangles roses.
11 avril 2003
Bertrand DELANOË contre l'homophobie
Dans le cadre du festival Lesbigaix et à l'occasion d'un débat intitulé Libres et égaux en droits, le député parisien Patrick BLOCHE lira
en avant-1er le texte rédigé par le maire de Paris pour la préface du Dictionnaire de l'Homophobie.
11-16 avril 2003
Act Up zappe Thierry ARDISSON et les Editions Blanche
11/04/2003 2 zaps en 2 jours pour Act Up-Paris. C'est Thierry ARDISSON qui le 1er a fait les
frais de la colère de l'association. 2 militantes d'Act Up ont en effet interrompu hier soir l'enregistrement de l'émission Tout le monde en parle en jetant du faux
sang sur le sol et en criant des slogans. "Ardisson fait de l'homophobie chic et du sous-TF1. C'est pour valoriser les pratiques à risques", en dénonçant les
interviews complaisantes des "idéologues du bareback" dans ses émissions. Victoire PATOUILLARD qui était présente indique avoir été "violentée" par les vigiles de
Thierry ARDISSON. Ce matin, c'est Frank SPENGLER qui a eu droit à la visite d'une vingtaine de militants. Les Editions Blanches publient les livres d'Eric REMÈS et du sociologue
homophobe et misogyne Alain SORAL. Les militants ont jeté par terre les livres et les documents qui se trouvaient dans le bureau de Frank SPENGLER et collé des affiches dans tous les
locaux.
16/04/2003 Editeur des livres
d'Eric REMÈS et du sociologue homophobe et misogyne Alain SORAL, le directeur de la maison d'édition avait fait savoir qu'il porterait plainte contre l'association. "Lors de cette
action, nous avons choisi de jeter à terre tous les documents qui s'y trouvaient. Le personnel travaillant dans les locaux s'en est alors pris physiquement aux militants présents pour tenter de
les arrêter. C'est sans doute lors de cette bousculade qu'une personne a reçu une pile de livres sur le pied. Nous donnons toujours pour consigne de ne pas répondre à la violence physique. Cette
consigne a été respectée."
9 avril 2003
Les Associations demandent de lutter contre "toutes" les discriminations
24 associations ont affirmé mardi 8 avril
leur crainte que la future "autorité indépendante de lutte contre les discriminations" ne laisse de côté certaines discriminations. Aux côtés de la LDH, on retrouve notamment
l'Inter-LGBT, AIDES, les discriminations ne peuvent pas être limitées aux critères de sexe et de race, "de la manière la + exhaustive possible". "On ne voudrait pas que la nouvelle
autorité naisse en introduisant une discrimination entre les discriminations", a déclaré Olivier DENOUE. La création d'une autorité de lutte contre les discriminations devrait être annoncée
lors d'un comité interministériel sur l'intégration.
4 avril 2003
Prison avec sursis pour les agresseurs d'un homo
"Je déteste les homos." La phrase est lâchée par Anthony lors de
sa comparution immédiate au tribunal de Lyon. Revenons aux faits : un homme de 36 ans a été violemment agressé dans un bois situé à St-Fons. 5 jeunes dont 2 mineurs étaient partis promener leur
chien quand ils sont tombés nez à nez avec cet homme, en train de se masturber. Le procureur explique aux prévenus "qu'une scène même choquante et répréhensible ne peut justifier un
comportement aussi violent et illicite". Ils ont été condamnés à des peines de 3 à 6 mois d'emprisonnement avec sursis.
28 mars 2003
La CGT veut lutter contre l'homophobie
Cette résolution vise à faire "reculer les déserts syndicaux" et donc à
développer la CGT parmi les femmes, les salariés des petites entreprises, saisonniers et emplois précaires, mais aussi les ingénieurs et les cadres.
24 mars 2003
Des responsables de gauche en faveur d'une révision constitutionnelle
Le printemps des associations avait lieu ce
week-end à l'Epace des Blancs-Manteaux de Paris. Aucun parti de la majorité actuelle n'avait fait le déplacement. Un autre débat réunissait toutes les grandes confédérations
syndicales et avait pour thème Quelle stratégie pour la lutte contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie ? Les syndicats y ont manifesté leur souhait de travailler ensemble
sur les questions de discriminations avec le monde associatif. + de 1400 visiteurs sont venus rencontrer les 90 associations réunies à l'Espace des Blancs-Manteaux. Un
succès.
28 février-7 avril 2003
Meurtre de Francis IMBART
28/02/2003 Francis IMBART a été assassiné le 26 février à la sortie de son
domicile. Ce noctambule était connu pour avoir repris au début des années 1990 les affaires de David GIRARD, il a ouvert L'Enfer. De nombreux démêlés avec la Justice l'ont amené
à se séparer de son équipe et à lancer à l'automne dernier une courte coopération avec Wake Up et les Guetta. L'enquête est en cours.
31/03/2003 Dimanche matin à 8h a eu lieu une descente de police de 150
agents des douanes. Les clients n'ont pas été inquiétés et la discothèque a été évacuée dans le calme. On note cependant que 15 vigiles étaient hier soir encore en garde à vue. La venue
des forces de l'ordre avait donc plusieurs buts. Après la fermeture du Métropolis en février, c'est au tour du 287 de connaître des problèmes judiciaires.
07/04/2003 Les forces de polices sont intervenues au Folie's
Pigalle d'après le même scénario que celui qui a eu lieu au 287 la semaine précédente : la Police savait ce qu'elle recherchait. La clientèle a été fouillée. De
nombreux cachets d'extasy et du cannabis ont été trouvés souvent à même le sol. Certains membres du personnel ont été placés en garde à vue ainsi que l'un des gérants.
Il semble que la Police ait le milieu de la nuit dans le collimateur. Le fisc pour le 287, coïncidence de dates ou volonté politique ? À qui le tour ? C'est la
grande question que se posent les clubbers de la capitale.
25 février-3 mars 2003
Procès pour le viol d'un gay
25/02/2003 Aujourd'hui à Montpellier, s'ouvre pour 4 jours le procès à huis clos de 4 jeunes pour l'enlèvement.
Les accusés nient principalement tout viol sur la personne de M. S. Toutefois, les accusés risquent jusqu'à 20 ans de réclusion. En octobre 2001, 4 jeunes font irruption dans la voiture
de M. S., le conducteur est contraint de rouler vers un stade. Où il est d'abord molesté, avant d'être contraint à une sodo et à une fellation. La victime mettra 9 jours avant de faire constater
par un médecin le viol et de faire un test de dépistage du SIDA, souligne la partie civile. L'intervention chirurgicale pour fissure anale subie par la victime après l'agression vient soutenir la
véracité du viol selon la partie civile. La Gazette de Montpellier titrait vendredi dernier Cour d'assises : un viol "anti-pédé" ? alors que le Midi Libre est
muet sur ce procès.
27/02/2003 3e journée du procès de
4 jeunes devant la cour d'assises de Montpellier. Ils doivent répondre des chefs d'inculpation de "vol avec arme", l'avocat de l'un des accusés a demandé la levée du huis clos
et de la pub restreinte au motif que son client ne craignait pas de débat public. La partie civile s'y est opposée et la cour a rejeté la demande qui ne faisait de toute façon pas l'unanimité
parmi les conseils des jeunes.
03/03/2003 4 garçons
aujourd'hui tous majeurs ont été reconnus coupables de vol. Ils ont été condamnés à une peine de 8 ans d'emprisonnement chacun. L'un de leurs défenseurs s'est dit "troublé" par
cette logique judiciaire de peine identique pour les 4 jeunes, malgré des preuves que les jurés ont estimées suffisantes. La logique juridique aurait consisté à bien distinguer les rôles et donc
la responsabilité de chacun d'entre eux. Les avocats des 4 jeunes ont fait savoir dès vendredi qu'ils interjetteront appel dès aujourd'hui. Le conseil de la partie civile a par ailleurs affirmé
que son client aurait fait l'objet de pressions de la part de membres de la famille ou d'amis des accusés pendant l'instruction et quelques jours avant l'ouverture du procès. C'est pourquoi il
avait demandé et obtenu une protection policière pour la victime pendant toute la durée des débats à huis clos. "Ces audiences ont été difficiles pour [la victime] mais il a toujours
été soutenu par son compagnon et quelques amis. Il est inquiet pour la gestion de l'après." Plusieurs personnes seraient venues violemment frapper à la porte de son domicile vendredi
après-midi. L'homme a contacté Hussein BOURGI, Hussein BOURGI lui conseillera une action au civil en vue d'obtenir des dommages et intérêts après la condamnation au pénal de ses
agresseurs.
31 janvier 2003
Philippe CLAUZARD
Philippe CLAUZARD présentera son livre Conversations sur l'homo(phobie), en présence de
Louis-Georges TIN, ce soir, à 19h. Les Mots à la Bouche : rue Ste-Croix-de-La Bretonnerie.
27 janvier-21 octobre 2003
Mt-St-Michel
27/01/2003 Le tribunal d'Avranches a rendu son jugement dans l'affaire qui opposait Jean-Marc COBAC à 2 de ses anciens collègues guides conférenciers au Mt-St-Michel. Le
tribunal relaxe les époux du délit de discrimination envers M. Cobac et constate l'extinction de l'action publique du fait de l'amnistie en ce qui concerne l'infraction d'injure publique. Le
tribunal en outre déboute la CFDT. Le tribunal résume l'affaire à un conflit entre collègues et à l'existence de "clans" parmi les guides. Il condamne les époux à verser 100 € à M. Cobac
et 1 € symbolique à l'association AIDES au titre des dommages et intérêts et refuse la prise en compte des frais de procédure. Le tribunal d'Avranches refuse de qualifier l'injure mais reconnaît
un préjudice. Le mot "homosexualité" semble toujours aussi tabou dans le bocage bas-normand.
24/03/2003 Pour la 1er
fois en 7 ans le procureur de Caen use de son droit d'appel. L'avocat du plaignant et la CFDT Culture ne cachent pas leur satisfaction de voir cette affaire rejugée et devant le tribunal
de Caen.
09/09/2003 Le procès en
appel des guides du Mt-St-Michel Michel PEIRE et de Françoise LE PROVOST s'est ouvert hier devant la cour d'appel de Caen. Les époux sont accusés de discrimination et d'injures envers un 3e
guide, homo et séropo.
10/09/2003 L'affaire opposant
Jean-Marc COBAC à 2 de ses anciens collègues a été jugée en appel lundi 8 au tribunal de Caen. Les 2 guides sont accusés de harcèlement et d'injures publiques ayant entraîné des
incapacités de travail. "C'est d'un niveau !" s'est exclamé le président de la cour. Le président s'en est remis à la sagesse de la cour. L'affaire est mise en délibéré au 20
octobre.
21/10/2003 Le verdict est tombé
hier. Les époux Peire pour insultes publiques et discrimination ont été relaxés par la cour d'Appel de Caen. Ils avaient à plusieurs reprises insulté leur collègue ("qu'il
crève"). Jean-Marc COBAC se dit abattu par la décision de Justice. Il est particulièrement en colère contre son ministère de tutelle, Jean-Marc avait été mis à la disposition de l'office de
tourisme de Rennes pour 3 ans. Epuisé par son combat, il souhaiterait un geste du ministère. Jean-Marc COBAC a 5 jours.
23 janvier 2003
Agression sur un lieu de drague
Un homme de 61 ans a été agressé lundi après-midi, au Parc de La Tête d'Or à Lyon. Près de
la roseraie, un individu l'a abordé et lui a porté 3 coups de cutter au visage avant de prendre la fuite. La brigade criminelle de la sûreté lance un appel à
témoin.
13 janvier 2003
Acte homophobe à la Maison des associations
Le Groupe action gay et lesbien Loiret (GAG) a eu la désagréable surprise de découvrir jeudi 9 janvier son casier de la maison des
Associations recouvert d'une croix gammée. "Un acte isolé d'une personne qui fréquente le lieu", estime Luc COVERNALE. Des tracts laissés sur le présentoir de la maison des Associations
ont déjà été recouverts d'injures et de croix gammées. D'autres disparaissent de façon régulière. Le GAG a rencontré samedi 11 janvier Dominique MIGNOTY, qui a condamné cet acte. L'association
l'a invitée à aller + loin en rédigeant un courrier explicite à toutes les associations. "Un incident qui repose encore la question de la nécessité d'une loi contre l'homophobie et de la
mémoire de la déportation homo".
9 janvier 2003
Arrestation de 3 agresseurs d'homos
3 hommes soupçonnés d'avoir agressé ces derniers jours des homos en Seine-St-Denis ont été interpellés par la police judiciaire de Seine-St-Denis.
Les victimes étaient accostées par les agresseurs présumés sur des lieux fréquentés par la communauté homo avant d'être accompagnées à leur domicile. Elles étaient alors séquestrées, avant d'être
dépouillées. Les agresseurs leur dérobaient entre autres leurs voitures et leurs cartes bancaires. Les 3 hommes auraient été formellement identifiés par leurs victimes et auraient reconnu les
faits. Ils ont été déférés hier devant le parquet de Bobigny.
Couac vous en dites