Dans le cadre de la Journée internationale contre l'homophobie, je suis allé ce samedi 17 mai 2008 au 1er hommage aux victimes de l'homophobie dans l'Histoire, qui a été rendu au Mémorial des martyrs de la déportation, à Paris (derrière N-D). Placé sous le "patronage" de Roselyne BACHELOT, j'ai été en réalité très déçu par ce pas vraiment très minime, pour ne pas dire hypocrite, vers la reconnaissance de la tentative de génocide gay. Déjà, en arrivant, j'ai été refoulé, seuls étaient admis les personnes sur invitation ! Je ne me suis pas démonté et j'ai clairement exprimé mon opinion aux 3 personnes "huissiers", leur disant que je trouvais cela pour le moins restricitif et indigne... Grand bien m'a pris, puisque l'un d'eux a finalement décidé de me laisser entrer ! Nous n'étions que 50, toutes personnes confondues, et aucune personnalité politique n'était présente (ni Delanoë, ni Lang, ni Bachelot, ni cette candide de Yade ! Le déroulement [...]
Pour mes 30 ans, ma mère m'a réservé une fête inoubliable ! Elle avait déjà fait fort en réunissant la famille pour mes 20 ans, mais là c'était bien mieux, car non seulement elle a tout organisé depuis Poitiers, la fête se déroulant à Paris, mais en + elle a cette fois bien choisi les convives, que la famille que j'aime ! La 1er partie se déroula chez la cousine Nicole, à Sèvres... Nous étions en route théoriquement pour le restau avec mes parents et nous devions juste passer chez la cousine soi-disant pour lui déposer quelque chose... Il faisait assez sombre chez eux et le volet de la véranda était baissé... Et d'un coup ça s'est soulevé, lumières, flashs... ils étaient tous là les coquins ! Nous avons donc pris l'apéro chez Nicole. Là j'ai reçu plein de "bêtises" (une corbeille Simpson, 2 magazine [...]
Hier soir, 19 décembre 2006 donc, j'ai assisté avec un copain à un petit spectacle très étonnant et très sympathique, dans un tout petit théâtre, de ces théâtres miniatures qui font le charme parisien, le Théâtre Darius MILHAUD (1892-1974) : La Leçon de violon. Seule en scène (quoique... lisez la suite !), la violoniste Nathalie ARNOUX nous livre une brillante interprétation théâtrale et musicale. Résultat : une heure de pur bonheur, avec un humour basé sur les jeux de mots et de notes ! J'adore et je voulais donc lui donner un petit coup de pouce !... Ah oui ! Pourquoi pas seule en scène ? Ce n'est pas une blague, mais je suis monté sur scène pour jouer un très (trop court ?... trop long ?) instant de violon ! Pour un passionné de musique classique et un amoureux du violon par la gamme sentimentale qu'il procure, inutile de vous dire ma joie et ce spectacle restera bien sûr un de mes faits marquants ! Pourquoi le pianiste n'a t-il pas [...]
"J'ai toujours été fasciné par notre planète et la musique a souvent été pour moi un moyen de la célébrer. Oxygène n'est pas une musique liée à la stratosphère mais plutôt à la biosphère, elle se situe précisément là où l'on respire. J'ai re-découvert ces extraordinaires instruments qui font partie de la mythologie de la musique électronique. J'ai eu envie de vous faire découvrir de près, leur texture d'une sensualité unique. La scénographie que j'ai imaginé repose sur l'idée d'une mise en espace de ces instruments et d'une mise en réflexion de cette musique et des éléments qui la constituent. Je voulais jouer cette musique entièrement en direct sur des instruments sans mémoire ; chaque soir étant dès lors différent. Je me réjouis de me trouver dans les conditions de proximité du Théâtre Marigny pour partager ce projet particulier avec vous." Jean-Michel JARRE, décembre 2007. MUSICIENS ET INSTRUMENTS [...]
Remonter par la rampe nord du Parterre de Latone, en longeant les statues suivantes : Ganymède par Laviron (1684-1685) ; Uranie par Frémery (1684) ; Hercule Commode par N. COUSTOU (1686) ; Faustine (ou Cérès) par Regnaudin (1684-1685) ; Bacchus Médicis par Granier (1684-1688) ; Faune jouant de la flûte par Hurtrelle (1685) ; Tigrane par Lespagnandelle (1687) ; Antinoüs du Belvédère par Lacroix ; et Le Mélancolique par La Perdrix (1680). Puis tourner au Cabinet des Animaux du Nord : L'Air par Le Hongre (1685) ; Le Soir par Desjardins (1680) ; Lion terrassant un sanglier et Lion terrassant un loup, bronzes par Van Clève et Raon (1687) ; et L'Heure de midi par G. MARSY (1680). Enfin, prendre la Grande Commande de 1674. Les 24 statues de la Grande Commande de 1674 par Colbert, devaient orner le pourtour des bassins du parterre d'eau. Les plans de celui-ci ayant été modifiés, elle furent distribuées au parterre du Nord, aux cabinets des [...]
Parterre du Midi (2) Il est entouré de 8 vases de marbre, 6 étant de Bertin : Funérailles romaines (ce vase a pris en 1701 la place de l'un des bronzes qui ornent maintenant la terrasse du château, il représente Numa POMPILIUS confiant le feu sacré aux vestales) ; Sacrifice à Bacchus ; 2 vases à anses formées de têtes de faunes (1687) ; et 2 vases à anses formées de dauphins ; les 2 vases restant étant de Tuby et Hulot et faisant partie d'une commande de 12 vases destinés aux jardins de Marly (1697). L'escalier est introduit par 2 Amour en bronze portés par des Sphynx en marbre de Lerambert et Houzeau d'après Sarazin (1667-1668) ; ce groupe est la 1er des sculptures conçues pour Versailles, Sarrazin en donna le modèle en 1660, les Amour coulés en bronze en 1668 par Ambroise DUVAL étaient dorés, ils furent placés en 1685 à l'entrée du parterre du Midi. Le parterre est entourée de 18 vases en bronze [...]
André LE NOTRE Un jardinier de prince ne manie guère le râteau. André LE NOTRE a également reçu une formation d'architecte et de peintre. Il possède une collection d'oeuvres d'art qu'il lèguera à Louis XIV. Il va y parfaire le modèle du jardin à la française que toute l'Europe viendra admirer et dont bien des princes étrangers s'inspireront. Le Roi-Soleil est le commanditaire et l'inspirateur.La Course du Soleil L'histoire d'Apollon dicte les thèmes des statues et des fontaines du grand axe. Le grand bassin de l'extrémité occidentale est orné du char d'Apollon (15) ; à l'aube de sa course quotidienne. La mère du dieu domine la fontaine centrale (5). Le cycle s'achevait dans la grotte de Thétys que la construction de l'aile du Nord fit disparaître. On y assistait à la toilette vespérale du dieu.Rigueur... Le tracé général est géométrique : avec des axes secondaires, des bassins en cercle et demi-cercle. Les arbres sont rigoureusement taillés. [...]
Le charme de Trianon réside dans son décor de fleurs que l'on trouve aussi bien dans les boiseries et dans les peintures que dans les parterres. La galerie des Cotelle réunit des vues des bosquets de Versailles qui se prolongent par les échappées sur les jardins alentour : salle des Marronniers, jardin des Sources, jardin du Roi. Ce sont autant de lieux de promenade ponctués de sculptures et de fontaines réalisées pour ces moments privilégiés de la vie du monarque. Le Palais de Flore L’histoire des Jardins du Grand Trianon est indissociable de celle du palais. Les jardins du Trianon de porcelaine ont été construits en même temps que les édifices. C’est Michel LE BOUTEUX qui a été chargé de leur conception. On aménage le Bassin du Fer à cheval qui permet de rattraper la différence de niveau entre le Canal et le château. Michel LE BOUTEUX dessine les plans des 2 parterres et des bassins. Il invente une méthode [...]
Une aile en retour, réservée depuis le président Charles DE GAULLE au chef de l'Etat, développe sur 2 étages un ensemble de pièces aux boiseries finement exécutées. Les hôtes de ces appartements étaient sous le règne de Louis XIV sa belle-soeur la princesse Palatine, son gendre le duc de Chartres, sa fille la duchesse de Bourbon et, sous Louis-Philippe, le fils cadet du Roi. Le tsar Pierre le Grand y logea en 1717. Trianon était alors un petit hameau de quelques maisons autour d’une église. Tout est rasé au moment de l’acquisition à l’exception de l’église qui est démolie en 1668. C’est en 1670 que le roi décide de construire à Trianon "Un petit Palais d’une construction extraordinaire." C’est aussi un lieu où il peut abriter ses amours avec Mme de Montespan. L’architecte Le Vau construit un ensemble de 5 pavillons placés autour d’une cour ovale. Le + grand de ces pavillons était destiné au roi. Les contemporains de [...]
Après avoir visité le château, en avant pour un peu de marche et suivez sans vous arrêter le Parterre d'eau, le Parterre de Latone, le Tapis vert et au Bassin d'Apollon, bifurquez pour rejoindre le Petit Trianon. Le Domaine de Marie-Antoinette Commencez d'abord par la visite du château (2) du Petit-Trianon (voir description ci-après), puis rejoignez le Hameau de la Reine en passant par le Temple de l'Amour (12). Le Hameau de la Reine Un espace de détente et de jeu Suivant l’exemple du prince de Condé à Chantilly, la reine veut avoir son propre village pour jouir des plaisirs de la campagne avec ses enfants. De 1783 à 1785, Richard MIQUE construit le Hameau, de style normand, en s’inspirant des dessins du peintre Hubert ROBERT. 12 chaumières entourées de jardins potagers et fleuristes, étaient originellement disposées autour du Grand Lac. Un peu à [...]





